jeudi 27 janvier 2011

Respect Mag


Hier j'ai découvert au cours de mes "promenades" sur le web (et grâce à mon papa) une revue plus qu'intéressante! Respect Mag. Urbain, Social et Metissé. Tout ce que j'aime!!

Je suis en fait dans ma période "lectures pour le mémoire sur la diversité culturelle et le multiculturalisme" et je crois que j'ai trouvé mon domaine! j'adore vraiment ce sujet!! la cohabitation (et Dieu sait que c'est difficile déjà dans une coloc alors là à grande échelle ahaha) !

En tout cas, j'aime beaucoup les thèmes abordés et le graphisme du site que je voulais partager et notamment cet article sur Stéphane Hessel, auteur de Indignez vous, qui appelle à défendre un islam "bafoué par les terroristes" et prône la défense du point de vue de cette religion, devenue aujourdhui la première religion de France.

Je citerai Ousmane Ndiaye, l'auteur de cet article car ce qu'il dit me parait fort juste:



Nos valeurs fondamentales restent les droits de l’Homme, l’égalité de tous, la non-discrimination. Nous sommes dans des sociétés qui courent un risque: celui de la confrontation entre des religions, des cultures, des conceptions de l’homme. Elles peuvent être différentes mais elles ont un point commun: un certain nombre de valeurs fondamentales. Lorsque ces valeurs sont mises en péril, on va à l’encontre de ce qu’il y a de plus essentiel chez nous tous.



dimanche 9 janvier 2011

set setal/chicano art






Je voulais poster un article en rapport avec mon mémoire: le set setal, mouvement artistique des années 90 au Sénégal, de fresques et expressions politiques et sociales des quartiers les plus pauvres de Dakar. Tout cela mis en rapport avec mon travail de l'année passée sur les peintures murales des chicanos (mexicains aux USA).
Un livre de la BFM m'a donné une piste à suivre pour mon travail: "art populaire: la richesse des pauvres". Et c'est tellement ce qui m'interesse. L'art, le vrai. Celui accessible à tous, pas réservé à une élite dans des musées.

Je voulais donc vous poster quelques photos et des articles sur ces phénomènes et sur mon travail! enjoy!



for english readers: I wanted to post something about my work and my dissertation: I'm working on Set Setal which is an art movement of 1990's in Dakar, Senegal. People started painting the walls of their neighborhood to express their political and social preoccupations. I used to work on chicano's mural art in L.A and California and I want to compare these two kinds of art. I have been inspired by a book untitled "Popular Art: poors' richness" enjoy the pictures and the links above!


immigration & mode



Depuis que je fais des recherches pour mon mémoire sur les immigrés latinos aux USA, j'aidécouvert pas mal de sites, en majorité en rapport avec l'art, pour la défense des droits des latinos (notamment le droit d'expression). Et, un jour, en faisant les "soldes" sur le site d'American Apparel je suis tombé sur ces tee shirts, LEGALIZE LA.


Ces tee shirts ont été lancés par la marque américaine et par des groupes de soutien aux immigrants latinos pour clamer haut et forts qu'ils ont leur place dans la société, notamment en Calirfornie où ils représentent près de 60% de la population!

100% des recettes seront reversées aux groupes pour les droits d'immigration de Los Angeles.
Alors si un tee shirt engagé vous interesse c'est par là:


pour en savoir plus:


Elmore Leonard- Hitler's day


Il y a quelques jours, je me suis enfin mise à lire ce livre offert par un prof de littérature dans le lycée dans lequel je bossais l'an dernier. Il l'avait adoré et me semblait palpitant. Et il l'est. Pourtant je ne suis pas trop roman policier mais là j'accroche vraiment. Je ne vais pas trop révéler l'intrigue, rien de plus que ce qui figure sur le 4e de couverture pour vous mettre en haleine!!

Elmore Leonard, Hitler's day (que je lis en espagnol et qui donne el dia de Hitler)

Résumé d'Amazon.fr:

Walter Schoen, boucher à Detroit d'origine allemande et nazillon à ses heures, pense qu'il est le jumeau d'Himmler, dont on l'aurait séparé à la naissance ( ils sont nés le même jour, à la même heure, au même endroit ) afin que chacun d'eux puisse accomplir sa " destinée " propre. Mais si la " destinée " d'Himmler semble claire - nous sommes en pleine guerre mondiale -, celle de Walter apparaît assez lamentable, limitée à un peu d'espionnage. Honey, ex-femme américaine de Walter, n'a jamais su grand-chose de ses activités ; de toute manière elle s'est vite lassée du personnage et en a divorcé. Surgit alors le marshal Carl Webster, le Kid de l'Oklahoma, lancé à la poursuite de Jürgen Schrenk, officier nazi évadé d'un camp de prisonniers. Webster pense que Walter planque Schrenk, et espère donc que Honey pourra l'aider à le retrouver. Entre le commandant SS Otto Penzler, une espionne ukrainienne et son amant douteux, un " grand dragon " du KKK et une Honey libérée qui semble surtout intéressée par les beaux marshals, Webster lutte à la fois pour rester fidèle à sa femme et pour - si possible - éviter de se faire descendre. Après avoir pourchassé le truand du Middle West dans The Hot Kid, Cari Webster, qui a maintenant la quarantaine, s'attaque à l'ennemi nazi dans le plus pur style Leonard : caustique, drôle et plein de surprise.



Madrid I miss u!!

Cette nuit je me suis reveillée en croyant que j'étais encore à Madrid. Dans mon rêve, il y avait mon prof de danse, notre appart à la coloc, et le métro Nuñez de Balboa. Et j'ai eu envie de revoir des photos. Des superbes moments, des souvenirs, notamment ceux avec mon amie Marion Andon. Enjoy the pictures!!











lundi 13 décembre 2010

back!

Après des mois d'absence, me revoilà sur la toile! je n'avais pas perdu l'envie d'écrire mais petit à petit j'ai dabandonné ce petit rituel qui me faisait pourtant un bien fou! mais me voilà de retour! des découvertes et des projets plein la tête!

xxx

vendredi 14 mai 2010

Aïssa guapisima

Cet article du come back un peu sorti de derrière les fagots, je veux le dédier à Aïssa Maiga, icône de la mode et du cinéma français. Elle est magnifique, drôle, talentueuse, naturelle, atypique, bref elle est tout ce que j'aime. Un vrai symbole de la femme du XXIème siècle comme je la conçois.

Née d'un père Malien et d'une mère Sénégalaise, Aïssa Maïga s'installe avec sa famille en France alors qu'elle a quatre ans. Elle trouve sa vocation d'actrice au lycée à 17 ans, alors qu'elle entre de plein pied dans le monde du théâtre. En 1997, elle obtient son premier rôle sur grand écran sous la direction de Denis Amar dans Saraka Bo.

Après quelques rôles pour le petit écran (les Cordier, juge et flic, Commissaire Moulin) et au cinéma, Aïssa Maïga perce sous le regard de Claude Berri dans L'Un reste, l'autre part (2005). La même année, elle prête ses traits à la petite amie d'un Romain Duris mal dans sa peau dans la comédie Les Poupées russes; suite de L'Auberge Espagnole et gros succès en salle, toujours signé Cédric Klapisch. Après un détour chez Michael Haneke dans le thriller Caché, elle tourne sous la houlette de son compatriote Abderrahmane Sissako dans Bamako (2006). Sa prestation en chanteuse de bar vivant sous la coupe d'un homme violent est saluée par la critique : elle est nommée au César du Meilleur espoir féminin. En 2007, elle retrouve Romain Duris dans le second film de Raphael Fejtö : L'Age d'homme... maintenant ou jamais.

Alors qu'elle fait son premier passage derrière la caméra avec la réalisation d'un long-métrage intitulé Il faut quitter Bamako, Aïssa apparaît dans Les Insoumis de Claude-Michel Rome (2008). Plus tard, on la retrouve à l'affiche de Ensemble c'est trop, une comédie de Léa Fazer.

Je recherche actuellement son court métrage "il faut quitter Bamako" qui me donne très envie.

Aïssa c'est aussi une mannequin toute en courbes, symbole de la féminité africaine. Je laisse parler ces quelques photos.




a long time ago

Voilà bien longtemps que je ne me suis pas consacré à toi ô petit blog chéri, mais rien n'est irrémédiable, me revoilà! j'ai pas mal de choses à diffuser et partager, cet article ne sera alors qu'un petit coucou au passage...

jeudi 18 mars 2010

Petite merveille...

Il y a quelques jours, par hasard, alors que je surfe sur internet, je tombe sur LE truc qu'il me fallait. LE petit concours d'écriture qui me fait tant envie. Le thème? Une rencontre africaine. Ce concours est organisé par la maison de la Francité à Bruxelles.

L’Unesco a choisi 2010 pour être l’ Année internationale du rapprochement des cultures. La Maison de la Francité a voulu s’associer à cette belle initiative en consacrant son concours de textes annuel au thème de la rencontre interculturelle, plus particulièrement avec l’Afrique.

Pourquoi ce continent ? Parce qu’il est à la fois très vaste et très diversifié, francophone pour une large part, relativement familier aux Occidentaux, quoique ses traditions culturelles soient très différentes des nôtres et peu connues du grand public. Mais aussi parce que les Africains et les personnes d’origine africaine sont nombreux en Europe, ce qui multiplie les occasions de découverte réciproque.

Autant vous dire que je me suis dit que c'était pour moi. Je pense écrire une nouvelle (qui doit faire tout au plus 4 pages), à rendre pour le 18 avril, espérons que j'ai le temps (inch'allah)!

Affaire à suivre...

Pour plus d'infos, rendez-vous sur le site de la Maison de la Francité


dimanche 14 mars 2010

Ben

Du 3 mars au 11 juillet, le musée d'Art contemporain de Lyon reçoit l'artiste Ben en grande pompe. Trois étages entièrement ouverts à l'un des artistes les plus connus en France pour une exposition ambitieuse qui ne manque pas moins de souligner les contradictions de celui qui, de la performance sauvage dans les rues de Nice, a réussi à truster les rayons des grands magasins à coups de produits dérivés. Une occasion en or de dévier, à notre tour, les préjugés sur son parcours.

Dans le milieu, on aime bien dire que Ben, "c'était mieux avant". Avant qu'il n'écrive blanc sur noir, avant qu'il ne devienne une marque, avant de voir se multiplier ses sentences sur les couvertures d'agenda de lycéen, les montres, carnets et autres fournitures scolaires. C'est que l'artiste préféré des cours de récré a tout de même été l'un des chefs de file du mouvement Fluxus, précurseur de l'appropriation, au travers de l'apposition de sa signature, sur un monde alors en pleine évolution. Forcément, de suite ça fait plus sérieux… Mais voilà, quelles que soient nos idées sur Ben, nos préjugés et nos craintes, lorsque le musée d'Art contemporain de Lyon décide d'organiser une exposition majeure sur le plus bavard des artistes, la réalité prend un autre visage et les premières oeuvres de Ben, très sagement exposées au premier étage ont vite fait de se réduire au simple rappel historique.

Alors pour les petits veinards qui habitent Lyon ou ont la possiblité de s'y rendre, filez tout de suite au Musée d'Art Contemporain pour voir Ben, parce qu'au fond, on aime tous ses toiles noirs et blanches aux textes qui laissent songeurs.




Youssou N'Dour & Brassens

Je souhaitais vous faire partager cette version très personnelle d' "il n'y a pas d'amour heureux" chanté par Georges Brassens reprise par Youssou N' Dour qui selon moi est tout simplement magnifique. Vive la chanson française, vive Youssou N'Dour et le Sénégal mon 2ème pays d'adoption après l'Espagne. Vive le texte de Louis Aragon avant tout!

Voici les deux versions: enjoy!



dimanche 7 mars 2010

I love Woody

Éternel Woody

C'est définitif. J'adore, j'aime, je vénère Woody Allen. Et ça grâce à Whatever Works qui reste mon préféré que j'ai (enfin!) vu hier.
Pour vous, j'ai sélectionné un florilège de ses citations et quelques vidéos:

«Quand j’ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre.»

«Existe-t-il dans la nature quelque chose de réellement “parfait”, à l’exception de la stupidité de mon oncle ?»

«L'argent est plus utile que la pauvreté, ne serait-ce que pour des questions financières.»

«Hollywood ? C'est une usine où l'on fabrique dix-sept films sur une idée qui ne vaut même pas un court métrage.»

«Je ne veux pas atteindre l’immortalité grâce à mon oeuvre. Je veux atteindre l’immortalité en ne mourant pas.»





et une petite vidéo de Woody musicien:


TV5monde et dessins pour la paix s'associent pour le droit des femmes

Un programme court spécial autour de 8 dessins de Plantu

TV5MONDE colore ses antennes le 8 mars avec une sélection de 8 dessins de Plantu sur la condition féminine. Multidiffusées toute la journée sur tous ses signaux, ces capsules sont présentées par leur auteur, en partenariat avec l’association qu’il a fondée « Dessins pour la paix » (« Cartooning for peace »). Après avoir proposé l’an dernier le regard d’une dessinatrice (Catherine Beaunez), la chaîne a choisi cette année de montrer le regard masculin et incisif de Plantu sur les femmes dans la société.

Voici le lien de la page du site tv5monde consacré à Plantu.


dimanche 28 février 2010

Diego et Frida



Ce livre c'est Diego et Frida de J.M.G Le Clézio. Je l'avais offert à une de mes meilleures amies car je savais qu'elle aimait profondément Frida Kahlo et que son histoire d'amour avec Diego Rivera l'a fascinait. Pour mon mémoire sur la peinture murale des immigrés mexicains aux Etats-Unis, je ne pouvais pas passer à côté de Diego Rivera. Impossible. Et impossible aussi de ne pas lire cette biographie qui, après une cinquantaine de pages me passionne déjà.

Lorsque Frida annonce son intention d'épouser Diego Rivera, son père a ce commentaire acide : " Ce seront les noces d'un éléphant et d'une colombe. " Tout le monde reçoit avec scepticisme la nouvelle du mariage de cette fille turbulente mais de santé fragile avec le " génie " des muralistes mexicains, qui a le double de son âge, le triple de son poids, une réputation d' " ogre " et de séducteur, ce communiste athée qui ose peindre à la gloire des Indiens des fresques où il incite les ouvriers à prendre machettes et fusils pour jeter à bas la trinité démoniaque du Mexique - le prêtre, le bourgeois, l'homme de loi.

Diego et Frida raconte l'histoire d'un couple hors du commun. Histoire de leur rencontre, le passé chargé de Diego et l'expérience de la douleur et de la solitude pour Frida. Leur foi dans la révolution, leur rencontre avec Trotski et Breton, l'aventure américaine et la surprenante fascination exercée par Henry Ford. Leur rôle enfin dans le renouvellement du monde de l'art. Etrange histoire d'amour, qui se construit et s'exprime par la peinture, tandis que Diego et Frida poursuivent une œuvre à la fois dissemblable et complémentaire.

L'art et la révolution sont les seuls points communs de ces deux êtres qui ont exploré toutes les formes de la déraison. Frida est, pour Diego, cette femme douée de magie entrevue chez sa nourrice indienne et, pour Frida, Diego est l'enfant tout-puissant que son ventre n'a pas pu porter. Ils forment donc un couple indestructible, mythique, aussi parfait et contradictoire que la dualité mexicaine originelle, Ometecuhtli et Omecihuatl.


Vicky Cristina Barcelona

Hier soir, je voulais regarder un film. Pas un film que je ne connaissais pas car je ne voulais pas être déçue. J'étais comme une enfant qui profite totalement d'un dessin animé quand il l'a vu 10 fois et qui sait ce qui va se passer mais qui découvre à chaque fois de nouveaux détails. J'ai eu la soudaine envie de revoir Vicky Cristina Barcelona.

J'aime tellement ce film. J'aime tellement Woody Allen. J'aime tellement la bande originale que j'ai décidé de partager quelques morceaux avec vous.

Fermez les yeux, écoutez, savourez.


Giulia y los Tellarini: Barcelona



Paco de Lucia: entre dos aguas



Juan Serrano: gorrion


Biel Ballester Trio-When I Was A Boy

samedi 27 février 2010

Miossec

Juste parce que j'adore cette chanson et qu'elle me donne des frissons. Rien à ajouter. Tout est dit.

Expo Monet


Samedi 15h. J'arrive au guichet, pour une fois vide du Musée Thyssen, plus qu'étonnée (l'expo de Monnet ne devrait-elle pas susciter un peu plus d'excitation?) je prends mon entrée et on m'annonce qu'il faut attendre 45min avant de pouvoir accéder à la salle d'expo, trop de monde oblige. Aprés un tour à la boutique, et 30chansons sur mon ipod plus tard, j'accède enfin à la dite collection.

Enfin, je vois surtout une foule de bobos et de vieux artistes ridés qui se plantent devant les tableaux comme des piquets. Mais j'arrive tout de même à me faufiler entre la foule et waaaahouuuu je suis littéralement bluffé. On a une reproduction de Monet dans notre salon on ne peut plus kitsh qui j'avoue est chouette, mais en vrai Monet il assure.

Les couleurs, la lumière, les formes, tout! j'adore totalement et cette expo ne fait que me conforter dans mon idée que les impressionistes ont été de vrais précurseurs de l'art contemporain. La preuve, l'expo regroupe des oeuvres de Pollock et Rothko entre autres, aux allures de tableaux de Monet.

Si vous avez l'occasion d'y passer n'hésitez pas, ça vaut ses 45min d'attente selon moi.


Nathan Sawaya

Voici un artiste que j'ai récemment découvert sur la toile et qui je dois dire me fascine. Nathan Sawaya est un sculpteur moderne qui n'utilise ni glaise, ni bronze, encore moins la pierre, mais de simples petits éléments colorés qui s'emboîtent les uns dans les autres tels des pixels en 3D. Et oui ce sont les fameux Légo de notre enfance!

Cet artiste américain a gardé son âme d'enfant et a trouvé sa voie professionnelle tout en continuant à s'amuser, le rêve de tout adulte, il continue à jouer tout en étant payé. Ses réalisations, créées à l'aide de milliers de pièces sont incroyablement créatives et réalistes, il a même construit un ordinateur qui fonctionne !

Un travail plus que minutieux!


Je vous laisse découvrir quelques unes de ses œuvres:





Pour en savoir plus, voici son site internet.


Sebastiao Salgado

Salgado est un économiste et photographe brésilien dont j'admire particulièrement le travail. La force de son oeuvre tient à la prise en compte des aspects économiques et sociaux,des populations, lui conférant une profondeur peu commune dans le milieu du photojournalisme. Ses photos, toujours en noir et blanc dégagent, selon moi, une profondeur et des émotions uniques. Je vous laisse découvrir quelques un de ses clichés:

Petrol industry, Koweit, 1991.


Tea plantation, Rwanda, 1991.


Dispute between Serra Pelada gold mine workers and military police Brazil, 1986


Refugees in the Korem camp
Ethiopia, 1984

Pour en savoir plus, rendez vous sur le site de la BNF qui offre une exposition de Sebastiao Salgado intitulée "territoires et vies":

Bnf: Sebastio Salgado


Redemption Song

« Redemption Song » est la dernière chanson du neuvième album de Bob Marley intitulé Bob Marley and the Wailers'. Les paroles de cette chanson sont souvent considérées comme les plus belles de son oeuvre. Il s'est librement inspiré d'un discours fait par le panafricaniste Marcus Garvey.

Voici un extrait de l'un de ses discours, proclamé en 1937 et publié la même année dans Black Man Magazine:

« We are going to emancipate ourselves from mental slavery because whilst others might free the body, none but ourselves can free the mind. Mind is your only ruler, sovereign. The man who is not able to develop and use his mind is bound to be the slave of the other man who uses his mind . »

Cette chanson est pour moi l'une des plus belles de Bob Marley et a été reprise maintes fois, et je souhaite partager avec vous quelques versions qui m'ont plu:

Tout d'abord la version originale:


Version de Stevie Wonder:


Version de Laurin Hill et Ziggy Marley:


Version de John Legend: